Kapitel 1 Un arbre est une alliance entre le proche et le lointain parfait."L'enfance est l'époque où l'enfant croit en l'impossible"

Kapitel 1 Un arbre est une alliance entre le proche et le lointain parfait."L'enfance est l'époque où l'enfant croit en l'impossible"
L'enfance, cette époque d'insouscience, cette époque bénie des Dieux.
Un enfant rêve, imagine, espère. Que c'est beau d'être un enfant : rire, jouer, chanter, trois mots qui résument cette période dorée. Maintenant, fermez les yeux, laissez-vous envahir par l'odeur de l'herbe légèrement rosée, sentez ce petit vent frais, imaginez ce soleil qui fait rougir le ciel.
Un paysage digne d'une carte postale, oui mais ce paysage, cet endroit, a toute une histoire : c'est leur histoire qui se termine en même temps que le soleil va se coucher.
Pensez à quatre enfants, quatre bambins qui voyent leur rêve s'éteindre en même temps que l'astre.
Ils ont passés dix ans ensembles, dix années à rêver, à espèrer, à imaginer.
Es ist vorbei, trois mots qui détruisent tout; deux qui partent, deux qui restent, un amour, une amitié, un rêve brisé.
Ces quatre enfants ont compris que la vie n'était pas un conte de fée, que le prince ne retrouvait pas toujours la princesse...
Au pied d'un grand chêne qui commence à perdre de ses feuilles, ces quatres enfants se sont retrouvés une dernière fois. Une dernière fois à imaginer, à espèrer, à rêver...

"- Dans huit ans, on se retrouve ici, même jour, même mois, même heure. Promis ?
- Promis !"


Oui, le rêve est à sa fin, comme le grand chêne, mais, est-ce que comme ce dernier il reprendra vie au printemps suivant ?


PAS DE PUB !!

# Posted on Saturday, 17 November 2007 at 9:45 AM

Edited on Saturday, 12 April 2008 at 4:11 PM

Kapitel 2"Un ami c'est quelqu'un qui vous connait bien et qui vous aime quand même" Hervé Lauwick

Kapitel 2"Un ami c'est quelqu'un qui vous connait bien et qui vous aime quand même"  Hervé Lauwick
Du côté de London.
Aujourd'hui, c'est un jour comme les autres pour London. Déjà 18 ans pour cette jeune femme. Elle a les cheveux blonds avec le dessous noir. Son visage comporte une rare particularité : ses yeux. Son oeil droit est bleu et son oeil gauche est marron. Ses yeux virent à différentes couleurs selon ses émotions.
Bizarre n'est-ce pas ? Et pourtant, réel.
Il est 10h23 et London sort de sa salle de bain, une serviette autour de la taille.
London - Bordel où est cette fichue robe ?!
Sa personalité reste une face cachée, froissée par un passé à la recherche de ses amis.
Elle vit dans la ville d'Hannover, en Allemagne. Elle y travaille comme photographe. Malgré son métier, elle trouve toujours le temps de jouer de la guitare. C'était un de ses amis qui lui avait appris.
London - Ah elle est là !
Elle attrappe la robe et part se ré-enfermée dans la salle de bain où elle ressort un quart d'heure après, habillée, maquillée et coifée.
Elle habite une maison bleue et blanche. Elle se dirige dans sa chambre où elle attrappe un collier qu'elle accroche à son coup. Ce collier porte un pendentif qui représente la moitié d'un coeur avec deux initiales : Vb. Elle ressere ses doigts fins sur ce pendentif tout en fermant les yeux.

Du côté de Vincianne.
La tête encore dans les vappes, elle sort de son lourds sommeil, hanté par ses souvenirs. Les cheveux en bataille et la mine décapitée, elle se lève et ouvre ses volets. Sa chevelure chatain se fait brillante au contact avec le soleil. Ses yeux brillent d'un bleu étincelants, comme une jeune de 18 ans. Elle passe ses mains dans ses cheveux pour se faire un peu plus présentable aux yeux de sa colocataire. Sa colocataire s'appelle Lyndsay. Elle longe le couloir et atterit dans le salon. Elle loge dans un appartement. A Berlin, les maisons sont réservées aux plus grands comme Nena ou autre encore.
Lyndsay - Enfin debout !
Vincianne - Oh ça va hein ! J'suis en congès aujourd'hui donc.
Lyndsay - Prends pas ça méchament miss !
Vincianne - Désolé mais le matin, c'est pas le moment.
Elle se dirige vers le frigo. Sur le frigo est collé de nombreuses photos. Vincianne est styliste. Un grand métier vous allez me dire, tout comme London.
Elle se penche pour chercher du jus d'orange dans le frigo. Si vous étiez placé au même endroit que moi en ce moment, vous pourriez voir qu'un collier pendouille. Il représente lui aussi la moitié d'un coeur mais avec deux autres initiales : Lt.
Elle attrappe sa bouteille de jus d'orange et se place sur le canapé où elle appuie, par réflexe, sur la chaine des clips.


Du côté des Jumeaux
Le bus se gare sur le côté de la route. La porte s'ouvre et un garçon, les cheveux longs, sort. Le paysage d'une clairière s'offre à lui. Un autre garçon sort à son tour, une guitare à la main, des dreads attachés à l'aide d'une casquette. Le premier garçon s'appelle Bill. Un amoureux de la chanson et un attaché à son grand frère. Le deuxième est Tom, le grand frère de deux minutes de Bill. Des lunettes sur les yeux, le dreadeux s'asseoit au pied d'un des arbres planté dans la clairière. Ses doigts frottent les cordes alors que son frère s'allonge dans l'herbe, fraichement parfumée.
Bill - Ca me manque.
Tom - Moi aussi.
Bill - Tu te rappelles quand on allais jouer autour du grand chêne ?
Tom - Comment oublier.
Le dreadeux arrête de jouer et tourne la tête pour regarder son frère. Celui-ci a les yeux fermés et respire bruyament l'odeur de la nature.
Un autre jeune homme d'une vingtaine d'année sort à son tour du grand bus tagué de partout par des "Tokio Hotel". Ses longs cheveux chatains volent au souffle du vent. Un corps assez robuste et une taille assez grande, il s'approche des jumeaux et vient s'asseoir à côté du dreadeux.
Le dreadeux sort une chaine, entourée autour de son cou, de dessous son large tee-shirt. La chaine est une simple chaine, comme celle de n'importe quel garçon, mais présente un pendentif argenté représentant une seule initiale : L.
Bill, ayant vu son frère faire, sort à son tour sa chaine avec un pendentif formant un V.
Tout deux observent leur pendentif, des souvenirs plein la tête. Georg regarde longuement le pendentif présent sur la chaine de Tom. Il connaît l'histoire. Lui aussi ils les a connues.
Un homme, moyen, des cheveux chatains clairs voire blond et court, descend à nouveau. Gustav, le batteur du groupe.
Gustav - Les mecs on y va.
Georg - Mais on va où cette fois ?
Gustav - J'crois que c'est à Erfurt.
Bill - Et là on est où ?
Tom - Bonne question.
Gustav - Très bonne question
Georg - Bon allez go !
Ils se lèvent et retournent dans le bus.


# Posted on Saturday, 09 February 2008 at 4:23 PM

Edited on Wednesday, 20 February 2008 at 4:46 PM

Kapitel 3 "Votre véritable ami est celui qui ne vous passe rien et qui vous pardonne tout." Diane de Beausacq

Kapitel 3 "Votre véritable ami est celui qui ne vous passe rien et qui vous pardonne tout." Diane de Beausacq
Du côté de London.
Un sac noir à la main, une robe couleur bleu-nuit, des lunettes mouches et des escarpins noirs, London sort de chez elle pressée et stressée. Sa chevelure blonde et noire lui arrive jusqu'au haut des fesses et danse au rythme de la symphonie du vent. C'est aujourd'hui qu'elle va rencontrer un nouveau patron. Qui dit nouveau patron, dit nouvelle vie. Qui dit nouvelle vie dit nouvelle maison et tout le bastringue qui va avec. Elle enfonce la clef dans sa voiture et ouvre la portière. London n'est pas une grande amoureuse des voitures. Une Mercedes lui suffit. Elle met le contact et quitte sa maison.
Au bout d'un bon quart d'heure, elle arrive devant une magnifique villa. La villa de son séduisant patron où elle vient travailler habituellement. Elle sonne et un domestique vient ouvrir.
Raol - Bonjour Melle Tersë.
London - Bonjour Raol.
Il se déplace et laisse entrer la jeune femme. Elle parcourt, comme à son habitude, la maison de ses yeux caméléons. Un jeune homme en costume-cravate vient la rejoindre, un sourire de séducteur aux lèvres.
Yann - London ! Ca fait tellement plaisir de te voir !
London - N'exagères pas, on ne s'est pas vu depuis deux jours seulement.
Le jeune homme rougit par la phrase cassante de la jeune fille. Un homme plus âgé fait son entrée dans le grand salon. Un peu baraqué, habillé de façon élégante, des lunettes sur les yeux.
Lui - Bonjour Melle Tersë. Je suis Mr Hüyer. Je travaille dans une société à Berlin.
London - Oui je suis au courant. Mais faites-moi le plaisir de m'appeller London.
Mr Hüyer - Je vais donc vous suggérer de m'appeller Ryan.
Il lui tend une feuille qu'elle prend bien soin d'observer avant de la prendre et de la parcourir plus précisément.
Ryan - Voici le contract pour adhérer notre société.
London - Bien. Vous avez un stylo ?

Du côté de Vincianne.
Son verre de jus d'orange à la main, Vincianne a la tête ailleurs plutôt que plongé dans les clips.
Les yeux perdus dans le vide, elle rêve. A avant. Deux mots qui veulent tout dire.

"Vincianne s'allonge dans l'herbe suivie de près par son amie.
- Viens on va faire une surprise aux garçon, dit-elle.
Elles se lèvent ensemble et traversent la rue pour attérir devant une maison blanche, grande.
Son amie prend le dessus et entre sans frapper. Vincianne la suit et elles se retrouvent face à deux garçons. Son amie saute dans les bras de l'un deux alors que le deuxième garçon la fait tomber par terre et lui fait un gros bisou sur la joue.
- Dis, tu me promets qu'on ne s'oubliera jamais hein ? dit-il.
- Bien sûr que oui ! Mais tu m'écrases !
Il se lève et Vincianne se lève à son tour alors que, le jeune homme dépose, par surprise, un simple baiser sur ses lèvres. Un premier baiser. Vous savez, celui donné par un enfant de dix ans à son amoureuse. Oui, l'amour n'a pas d'âge. Mais comment sait-on que l'on est amoureuse si on est encore jeune ? A cette époque, elle ne se doutait de rien."


Elle revient à la réalité et touche ses lèvres de ses doigts fins, comme pour retrouver la douceur de son baiser. Elle pose son verre de jus d'orange sur la table et explore des yeux son appartement, comme pour se prouver que c'est du passé, que c'est bel et bien fini.
Es ist vorbei.
Vous allez me dire, les contes étaient toujours des histoires qui se terminaient bien. Etait. Mais en huit ans, le prince n'est toujours pas venu sauver sa princesse.

Du côté des Jumeaux
Un casque qur la tête et la musique à fond, Tom n'entend pas les paroles que sn frère lui adresse.
Lassé, celui-ci donne une tape à son grand-frère qui sursaute.
Tom - Quoi ?
Bill - Ca fait bien dix minutes que je parle à Casper !
Tom - Et c'est ma faute ?
Bill - Oui puisque c'est à toi que je parlai !
Tom - Désolé. Vas-y reprends.
Bill - Nan j'ai plus envie de parler.
Tom affiche un sourire. A chaque fois Bill lui fait cette scène mais il sait bien qu'il n'arrive pas à tenir sa langue longtemps. Effectivement, Tom n'a même pas le temps de remettre son casque sur les oreilles que son frère revient, une mine désolé.
Tom - Arrêtes de faire cette tête. Tu sais très bien que jamais je ne t'en voudrais.
Pour le rassurer, il fait ce que tout grand frère ferait à son petit protégé de frère : il lui colle un bisou sur la joue. Un simple bisou mais qui redonne le sourire au chanteur.
Tom - Allez, je t'écoute.
Bill s'asseoit sur le fauteuil en face de son frère et tripote ses mains nerveusement.
Bill - J'y arrive pas.
Pas besoin d'un pourquoi, ils savent très bien de quoi il s'agit. Pas besoin d'un regard, ni d'un mot qui ne servirait à rien. Tom éteind son iPod et pose son casque et son iPod sur une table posée à côté de lui.
Tom - J'ai jamais essayé à vrai dire.
Bill - J'peux revenir en arrière ?
Tom - A travers les mots.
Bill - Tu fais la promesse de m'écouter ?
Tom fait un large sourire.
Tom - Promis.
Il penche sa tête en arrière et se remémore les images d'avant, du passé, à travers les mots de son frère.
Bill - Je l'ai prise par la main et toi tu as fait de même avec son amie. On les a menée dans la clairière où on avait apperçu un chêne. Dix ans passés ensemble, c'était pas rien. Avant de venir, toi et moi on avit installé une table avec des crayons et des feuilles. On a construit des avions en papier. Tu te souviens ? Et le plus beau des avions, nous l'avons construit ensemble. On l'avait baptisé Jumbi. On l'avait décoré de toute les couleurs. Puis on a construit une cabane pas loin du grand chêne. Il était beau notre chêne.
Il s'arrête, un sourire collé au visage, les yeux étincellants.
Tom - Puis je l'ai prise à nouveau par la main et tu as fait de même avec son amie. Cette nuit-là, on a dormi à la belle étoile avec l'accord de nos parents. J'ai dormi avec elle et toi avec elle. Il fesait froid et on se tenait chaud à travers nos calins. Elle sentait bon la rose. Un parfum que je n'oublierai jamais.
Il s'arrête à son tour, alerté par le bruit des "fans" criant à l'extérieur du bus. Ils se lèvent sous l'ordre de David et se camouffle du mieux qu'ils peuvent pour rejoindre l'hôtel sans problèmes.
Tout deux savent la suite.

"Elle prend Tom dans ses bras et lui fait un bisou au coin des lèvres avant de s'endormir. Bill, quant à lui, serre fortement sa protégée, ayant peur de la perdre. Une larme coule, suivi bientôt par une autre. Son grand-frère le suit dans son chagrin et c'est en même temps qu'ils partent rejoindre le pays des rêves où leurs amoureuses les attend avec impatience."

# Posted on Saturday, 09 February 2008 at 5:14 PM

Edited on Sunday, 17 February 2008 at 10:11 AM

Kapitel 4 "Les larmes prouvent l'affection, mais ne sont pas un remède." William Shakespeare

Kapitel 4 "Les larmes prouvent l'affection, mais ne sont pas un remède." William Shakespeare
Du côté de London.
Yann lui tend un stylo qu'elle attrappe avant de signer.
Ryan - Bienvenue parmis nous !
London - Merci Ryan.
Ryan - Vous avez une semain et demi pour déménager. Tenez, voici des anonces pour la vente de maisons à Berlin.
Elle prend les papiers et les observe avant de tomber sur une de ces maisons magnifiques.
London - Il n'y a pas d'appartements ou de maisons simples ?
Il reprend les papiers brusquement, deçu par la réponse d'une enfant riche comme London.
Ryan - Je vais m'arranger. Je vous envoie les papiers dès que possible. Au revoir.
London - Bien. Merci Ryan et à bientôt.
Elle lui serre la main et Ryan tourne les talons avant de sortir.
Yann - Je crois que tu l'as déçu.
London - En faite, j'en ai strictement rien à faire.
Un sourire aux lèvres, les deux amis s'installent autour d'une table avant de trinquer à leur amitié et à la réussite de London.
Il est 11h21 et London sort de la villa, heureuse mais malheureuse intérieurement. Malheureuse de quitter cette ville. Mais il n'y a pas que cette raison. Elle monte dans sa voiture et mets la musique à fond. Grande fan de rock, les regards se tournent vers elle lorsqu'elle passe. Une de ses chanson préférées : Guilty de The Rasmus. Elle arrive enfin chez elle. La porte claque et son pied cogne les chaises présentes sur son passage, ses yeux virant au bleu et ses larmes coulant encore plus fort, elle repense.
Elle se demande quand ces souvenirs arrêteront de l'hanter et quand pourra-t-elle reprendre son train-train habituel. C'est pas facile d'être resté accroché à la seule image qui lui reste de lui.
Assise contre le mur, les genoux replié et sa tête dans ses bras, elle essaye de faire le vide. Sans y arriver, elle prend ses escarpins et les balance à différents endroit, tous cognant un objet de valeur.
Mais aujourd'hui, plus rien n'a de valeurs pour elle.

Du côté de Vincianne.
Lyndsay - Ouh ouh Vincianne !
Secouant sa colocataire, aspergée par les souvenirs, Lyndsay râle tout en mettant un minimum d'ordre dans la maison.
Lyndsay - Vincianne !
Hurlant du plus fort qu'elle peut et alertant des voisins plaigant, Vincianne revient finalement à la réalité, encore toute chamboulée.
Lyndsay - Eh tu m'entends ?
Vincianne - Hm oui oui. Excuses-moi j'avais la tête ailleurs.
Lyndsay - Comme si j'avais pas remarqué.
Vincianne - Tu veux un coup de main ?
Lyndsay - Nan. Mais fais-moi le plaisir d'aller t'habiller et de sortir, juste histoire de te changer les idées.
La brune sourit à sa colocataire et lui chuchotte un "merci" avant de lui coller un bisou sur la joue.
Elle se dirige vers sa chambre avec l'idée de se préparer en tête. Arrivée dans sa chambre, elle fouille dans son placard et essaye de sortir une boîte de chaussures. La boîte tombe au sol et s'ouvre. Mauvaise pioche se dit-elle. Cette boîte n'est pas une boîte à chaussure et encore moins une boîte comme les autres. Elle ramasse les photos et essaye de les rangées sans les regarder. Trop tard. La bouche à demi ouverte et les yeux plongé dans son regard. Un grand chêne avec pour premier plan un petit garçon. Mais pas un garçon comme les autres. C'était celui sans qui elle n'aurait pas pu vivre. Son index caresse l'image, l'image d'un petit garçon heureux et attachant. Elle sourit à cette pensée et s'asseoit sur la moquette pour parcourir de plus près les photos. On peut y trouver une photo d'elle allongée sur l'herbe avec une petite fille blonde. Elle se regarde et essaye de se retrouver comme avant. Elle était déjà brunette avec ses cheveux longs et ses petites bouclettes se dessinant sur ses épaules. Mais elle a changée. Surement comme eux.
Elle lève les yeux et fixe la terrasse. Les yeux dans les nuages, elle essaye de faire le vide sans, pourtant, y parvenir.

Du côté des Jumeaux
Les mains faisant des gestes insignifiants qui pourtant disent tellement de choses pour les "fans", les quatre membres du groupe se pressent de rejoindre l'hôtel sans être écraser par ces filles, si bêtes à leurs yeux. Ils ont enfin atteind l'acceuil.
Tom - J'vais me suicider c'est pas possible !
Bill - Ah nan tu me laisse pas seul avec ces... ces...
Georg - Oui bon quand même !
Gustav - Vous imaginez si on était tout moches et rideux ?
Non. Ils ne veulent même pas imaginer. Bill se perd déjà dans ses pensées et Tom le fixe, essayant de sentir ce que Bill pense. Bingo. Il ferme les yeux à son tour et se rappelle le même souvenir que Bill. Il va falloir qu'il oublie ça parce que sinon, il va exploser.
Tom - Les gars, on sort ce soir ?
Gustav - Encore une nana ?
Tom - Ouais. J'en ai vraiment besoin.
Gustav - Tu dis ça à chaque fois.
Tom s'énerve comme ces nombreux jours où les souvenirs hantent encore ses pensées. Oui il en a marre. Son frère sertait prêt à beaucoup de sacrifices pour les retrouver mais son frère ne pense qu'à oublier.
La tête entre les mains, Tom essaye de faire le point, alors que Bill le regarde froidement tout en triant ses souvenirs.




EDIT'S Namour :

Bijours la populasse et oui on a repris du service, et aussi j'ai repris du service après avoir laisser a l'abandon bien 6 fiction XD | oui je sais sa fait beaucoup | ma passion pour l'écriture a repris le dessus. J'aime écrire et j'aime rêver surtout avec ma précieuse. Voilà, j'èspère |'fin on espère| que sa vous plait. Nous somme ouverte a toutes suggestions critiques, questions et autres. Si vous voulez être prévénu n'hésiter pas a mettre un petit com'z
sur ce les p'tits n'amis
Je vous laisse
kiss

# Posted on Sunday, 10 February 2008 at 7:20 AM

Edited on Wednesday, 20 February 2008 at 4:48 PM

Kapitel 5 "Le temps ferme toutes les blessures, même s'il ne nous épargne pas quelques cicatrices."

Du côté de London.
Réalisant le bazard qu'elle veait de mettre chez elle, elle essuit ses larmes et les traits noirs de son maquillage coulant. Oui, elle aussi a du mal. Une enfance bercée par des contes de fées ne s'oublie pas comme ça. Ses erreurs bousculaient sa vie. Elle s'est reprise à tant mais la douleur est toujours intacte. Elle s'est d'abord disputée avec ses parents. Première erreur. Elle a ensuite plongée dans la nicotine. Deuxième erreur. Puis, elle a fini par se réfugier dans l'alcool. Troisième erreur. Mais elle a réussi à se séparer de l'alcool mais la nicotine est toujours présente. Elle se lève difficilement, boîtant à cause des ampoules que lui ont formés ses escarpins. Elle fouille dans son frigo et ressort une bière. Elle ouvre la porte fenêtre et s'installe sur la terasse, une cigarette à la main. Un jeune homme la suit discrétement et attend qu'elle soit installée pour faire son entrée.
Lui - Je pensais que t'avais arrêté l'alcool.
London - J'ai arrêté.
Lui - Alors qu'est-ce que tu fous avec une bière ?
London - Boire de temps en temps c'est pas interdit j'te signale.
Lui - Et si moi j'te l'interdis ?
London - J'suis chez moi j'te rappelle.
Lui - Oui et alors ?
London - Cherches pas la merde là où y'en a pas Owen.
Owen - Ecoutes Bestouille, j'me fais du soucis en ce moment.
London - Nawak.
Owen - Arrêtes de faire l'innocente ! Tu manges plus, tu fumes comme un pompier, tu dors à peine !
London - Tu m'espionnes maintenant ?
Owen - Ecoutes, tu devrais aller voir tes parents.
Elle se lève et d'un coup de main brusque fait éclatée la bouteille de bière sur le sol.
London - T'as toujours pas compris que je n'veux plus les voir ?
Owen - Lon' réfléchis merde !
London - Non. Y'a rien du tout à réfléchir. Ils m'ont d'abord enlevé les gens que j'aimais le plus au monde et ils m'ont lâchés alors que j'étais en pleine crise !
Owen - Mets-toi à leur place trente secondes !
London - Oh que non ! Owen, je t'aime de tout mon coeur, t'es le seul parmis mon entourage à avoir su me redonner goût à la vie. Alors ne foires pas tout d'un seul coup de main.
Il baisse la tête. Il en a souvent entendu parler de cette histoire. Une histoire sans fin comme il appelle ça. Elle pense à ce qu'elle va lui dire. Owen ne sait pas que London a accepté à nouveau d'être muté à Berlin.
Elle s'asseoit sur la chaise et ferme les yeux, fort, très fort.
London - J'me casse.
Owen - Quoi ?
London - J'vais être muté à Berlin.
A son tour il se lève brusquement à son tour et porte les mains sur sa tête, les coudes en l'air.
Owen - Et tu comptais me le dire quand ?
London - J'suis désolé.
Owen - Oui. Comme toute les fois. T'es désolé. De toute façon, j'suis habitué vu que c'est la seule chose que tu sais dire.
Il tape sur la table de la terrasse, faisant sursauter London. Il lui lance un regard méprisant alors que celle-ci baisse les yeux. Il donne un coup de pied sur la première chaise qu'il croise et s'en va. Elle se lève, cigarette à la main.
London - Owen..
Owen - C'est fini London. J'abandonne.

Du côté de Vincianne.
Elle repose délicatement la boite qui gardait ses souvenirs les plus précieux. Ce petit garçon... Lui et lui seul la faisait rire au larmes. Lui seul savait la consoler. Il avait été son meilleur ami, son amoureux, son confident...Elle regarde son avant bras gauche. Ce bras avec toutes ces cicatrices, ces griffures qu'elle s'était infligée. Vincianne s'était griffée suite au déménagement, elle avait vécu une vrai descente aux enfers. aujourd'hui elle va mieux, mais ces souvenirs qu'elle tente d'oublier reviennent et sont de plus en plus fort. La sonnerie de son portable la rapelle à la réalité.
Vincianne - Allô ?
Lui - Vin'ci ?
Vincianne - Oui, tu veux que ça soit qui ?
Lui - Je sais pas Madonna.
Vincianne - Ta gueule Mathias ! Tu veux quoi ?
Mathias - C'est comme ça que tu parle à ton chéri ? Tu sais que dans trois jours tu travailles avec la nouvelle photographe ?
Vincianne - Je sais. C'est pour me dire ça que tu m'apelles ??
Mathias - Euh... Oui et pour avoir de tes nouvelles. Quatre jours où tu donnes plus de nouvelles...
Vincianne - Si tu veux tout savoir, je vais très bien ! Ca sera tout ?
Mathias - Hé ho ! Désolé de m'inquiéter !
Vincianne - T'inquiète pas, je suis assez grande pour savoir ce que je fais.
Sur ses derniers mots, elle raccroche. Elle va chercher cette boite qui referme tout ses secrets, souvenirs. Elle sort la photo de ce petit garçon. Elle souris. Un sourire sincère, sans artifice. Il lui manque. Elle fouille un peu et tombe sur une photo qui représente une adolescente de 15 ans sur un cheval brun foncé. Des larmes coule sur les joue de Vincianne. C'était elle et Enjoy. Trois ans déja qu'il a été vendu suite à la violente dispute qu'elle a eut avec ses parents. Elle met les deux photo dans sa poche, attrape son sac et sa veste et se rend à pied à Ascencion Moda, l'une des plus grosse agence de mannequinat d'Europe.

Du côté des Jumeaux.
La tête encore dans les nuages, comme à leur habitude, les membres du groupe sont rappelés à l'ordre par Peter, un de leur manager.
Peter - Allez les mecs ! Il faudrait vous motivés ! Ce soir, encore un concert !
Oui, un concert. Qui dit concert dit cris. Qui dit cris dit migraines. Mais à force, on est habitué. Mais pas eux. Oh que non l'idée de revenir anonyme ne leur viendrait même pas en tête ! Mais le peu d'intimité, ça ils en rêve ! Imaginez-vous en vacances et à votre retour, des photos de vous sur la plage sur toute les adresses internet. Eux, ils imaginent mais ils le vivent aussi. Gustav fixe ses écouteurs dans ses oreilles et commence ses gestes habituels pour répéter ses notes de batterie. Georg fixe le plafond et se concentre. Tom imagine comment il va choisir sa one-night-girl ce soir tout en jouant Nach dir kommt nichts à la guitare. Bill écoute la musique jouée par son frère tout en chantonnant et en se remémorant le jour où il a écrit ces paroles.

"Il est assis sur le rebord de la fenêtre, un ours en peluche à la main. Déjà trois ans que tout est fini. Trois ans. C'est grand. Même trop pour lui. Devilish a vu le jour avec elles et est mort peu de temps après leur départ. Il fixe le nounours, affichant une mine battu. Il reporte à nouveau son attention sur le paysage noyé de tonerre et de pluie. Tom est dans le salon et s'est endormi sur le canapé. Enfin, c'est ça il y a une heure. Mais maintenant, il ne sait pas exactement si son grand-frère a ouvert les yeux ou pas.
Tom - Ca va p'tit frère ?
Voilà sa réponse. Son grand-frère s'asseoit à côté de lui.
Bill - Tu crois que dans huit ans on se reverra ?
Tom - J'sais pas...
Bill - C'est pas une réponse ça.
Bill est l'enfant fragile et malgrè le temps qui passe, il le restera. Tom saisit son frère par les épaules.
Tom - J'espère.
Bill affiche un faible sourire et se lève.
Bill - J'veux écrire une chanson. Joues un morceau au hasard.
Tom attrape sa guitare et de ses doigts fins, il pince les cordes. Une mélodie douce mais rythmée. Bill se mis a chanter.

Meine beste sünde
geht durch die tür
ich bin schwerverletzt
und süchtig nach ihr
ich fühl mich
besessen
und verloren
vergessen
wie nie geboren
zerfetz dein tagebuch
ich find mich nicht
auch wenn ich such
denn

Nach dir kommt nichts
unsern ersten tag verfluch ich
nach dir kommt nichts
alles neue macht mich fertig
nach dir kommt nichts
ich will das nicht
du bist und warst und
wirst nie wieder
alles sein
ich hasse dich
du bist wie ein alptraum
der mich träumt
hab von deinem trip
den absprung versäumt
ich bin
besessen
von deinem fluch
vergessen
hab ich versucht
zerfetz dein tagebuch
ich find mich nicht
auch wenn ich such
denn

Nach dir kommt nichts
unsern ersten tag verfluch ich
nach dir kommt nichts
alles neue macht mich fertig
nach dir kommt nichts
ich will das nicht
du bist und warst und
wirst nie wieder
alles sein
ich hasse dich
du bist und warst
und wirst nie wieder alles sein
ich bin und war
und werd nie wieder glücklich sein

Lass mich
verlass mich
endlich
ich hasse dich
nach dir kommt nichts."


Au fil des paroles des larmes coulent sur les joues de Bill. Cette chanson est douloureuse pour les deux garçons mais elle fait tellement de bien à la foi. Tom pose sa guitare et releve la tête, ses yeux sont rouges, glonflés par les larmes, Bill le prend dans ses bras. Ils restent ainsi bien dix minutes puis Tom se détache de son frère.
Bill - On ira !
Tom l'interroge du regard. Il ne comprend pas bien ce que son frère veux essayer de lui dire.
Bill - Au rendez-vous. Nous y seront. On ne sais jamais peut-être qu'elle n'auront pas oublié.
Pour tout réponse Tom lui lance un sourir et se leve. Bill reste dans sa chambre, il se leve et va à la fenêtre. Il prend une cigarette et l'allume. Son regard balaye la rue, en bas de l'hôtel où des "fans" sont restées, il les regarde La cherchant parmis la foule. Cela peut paraître fou mais il le sait, il en est convaincu, il La reconnaitrai parmis 1000.
Kapitel 5 "Le temps ferme toutes les blessures, même s'il ne nous épargne pas quelques cicatrices."

# Posted on Saturday, 16 February 2008 at 3:55 PM

Edited on Wednesday, 20 February 2008 at 5:12 PM